Le blog d'une bande de collègues qui teste tous les vendredis une nouvelle bière ...
Objectifs : découverte, plaisir, et franches rigolades !
Comme pour le vin, les consommateurs privilégient désormais la qualité de la bière à la quantité. Alors que la consommation est passée entre 2006 et 2007 de 20.26 millions d'hectolitres à 19.56 millions d'hectolitres (-3.5%), soit 30 litres de bière par habitant, les bières dites «de spécialité» tirent leur épingle du jeu. Dans un marché maussade, les bières d'abbayes, ambrées ou blanches, comme les bières haut de gamme ont vu leurs ventes progresser respectivement de 3.7% et 1.4%. Deux secteurs qui représentent désormais 20% et 32% du volume total des ventes. «Depuis deux décennies, on assiste à un changement du mode de consommation, précise Gérard Laloi, président des Brasseurs de France, organisme fédérateur de la profession brassicole française. La bière s'achetait auparavant dans des bouteilles d'un litre bues lors des repas, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ce changement d'attitude s'explique en partie par les messages sanitaires.»
Les bières blondes traditionnelles, cœur du marché, chutent ainsi de 7%. Les bières sans alcool (-9%) comme les panachés (-13%) enregistrent les plus fortes baisses. Selon Gérard Laloi, ce fléchissement s'explique en partie par le mauvais temps de cet été que la Coupe du monde de rugby n'a pas permis de compenser. «On estime qu'un degré de température en plus ou en moins fait varier la consommation de 4%. Entre le 15 juin et le 15 septembre, la consommation de bière a baissé de 18%», poursuit-il.
Une chute qui risque de s'accentuer avec l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Pour le seul mois de janvier, la baisse de consommation est estimée entre 4% et 5%. En Angleterre, suite à cette loi, la consommation de bière avait diminué de 9.7% au mois de novembre. Cependant, c'est «une tendance de fond dans toute l'Europe, même en Allemagne, à l'exception notable de l'Espagne et de la Russie», souligne Gérard Laloi. Les Allemands, pourtant gros consommateurs de bière, ont en effet diminué leur consommation de 2.7% sur un an. Et en France, depuis 25 ans la consommation de bière a reculé de 25%. Alors que le marché de la bière se divise entre les grandes surfaces (75% des ventes) et les cafés (25%), le marché parvenait à se stabiliser grâce à une plus forte consommation de bière à domicile. Cette année, aussi bien dans les bars que dans les hypermarchés, les ventes ont reculé.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Source : le Figaro
et de curieux se mesuraient lundi lors d’un improbable “concours de tireur de bière”. Cent cinquante euros quand même à la clé pour le meilleur tireur de blonde. Figure imposée : le “demi-crémant”, un verre de 25 cl avec ses deux doigts de mousse réglementaires.
Conseils et astuces
“Penche ton verre, tire à fond, tire à fond la manette, fais de la mousse. Et penche ton verre, relève doucement.” Hubert Boivin, pilier de l’événement, distille les conseils. La bière est
une boisson délicate. Il faut la respecter, avoir du doigté et le coup de poignet.
Une bonne blonde bien fraîche, ça se sert dans les règles de l’art. “Le candidat doit être en tenue professionnelle. Il doit passer le verre à la douchette pour le refroidir, servir la bière et la présenter avec les sous bocks. Et surtout ne pas oublier le coup de cachemire”, insiste le président de l’Union patronale des cafetiers et restaurateurs. Il connaît toutes les astuces, et glisse un tuyau : “Il faut servir 23 centilitres au lieu de 25 pour faire gagner de l’argent au patron !”
A la parisienne
Une après-midi avec Hubert Boivin, c’est un vrai tour de France dans un verre de bière. “A la parisienne, il n’y a pas beaucoup de mousse. Mais un demi sans mousse, c’est comme une belle
femme sans culotte. C’est trop facile et c’est moins beau !” Pas trop du goût des Nordistes : “Les Ch’ti aiment bien la mousse”. Soudain, un homme portant un béret aux couleurs de l’Italie
s’approche du stand… “Ah non, monsieur Carlos, le concours de pizzaïolo c’est mercredi”. On reviendra.
Source : http://www.metrofrance.com/fr/article/2008/02/05/22/4610-38/index.xml
Comptez 270 euros pour en faire l'acquisition et un billet d'avion pour aller la chercher dans un des 3 restaurants de Copenhague ou elle est disponible.
De plus en plus de brasseurs danois se spécialisent dans la bière fine, des bières de spécialité de plus en plus demandées et tentent de hausser la barre de ce qu'une bière peut être.
Mais quelle est la particularité de cette bière si chère?
M. Eiken, le producteur de cette bière n'a pas voulu dévoiler combien de temps il a fallu pour mettre au point la nouvelle bière, se contenant de dire que le temps qui a été
consacré à sa création est tel que la compagnie ne prévoit pas que le projet sera rentable.
Avec son taux d'alcool de 10.5%, elle propose des soupçons de prune, de caramel, de vanille et de chêne provenant des tonneaux français et suédois où elle mûrit. Sa robe est
couleur marron, elle mousse peu et elle accompagne bien fromages et desserts. Seuls 600 exemplaires ont étés produits mais d'autres sorties sont prévues pour les années
suivantes.
Carlsberg, qui vend plus de 150 différentes marques de bière dans autant de pays dans le monde, n'a pas encore de projets d'exportation de la Vintage No. 1.
Au fait c'est pas du marketing de bas étage ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bravo à ceux que se feront avoir.
Selon le Patronat des Sociétés indépendantes Productrices de Bière, les Roumains ont bu l'an dernier 20,6 millions de litres de bière, en hausse de 16% par rapport à 2006.
À la fin de 2006, la Roumanie atteignait la moyenne européenne de 80 litres et visait 90 litres en 2007, le seuil de 100 litres devant être atteint en 2008-2009. Mais, en 2007, la chaleur de l'été et de l'automne, ainsi que la croissance du pouvoir d'achat ont fait croître les ventes de bière, qui ont enregistré un progrès de 30% aux second et troisième trimestres de l'an dernier.
La consommation de 2007 représente un doublement des valeurs enregistrées en 1990, lorsque la consommation annuelle de bière par habitant était en Roumanie d'environ 50 litres par habitant.
En 2007, les filiales des compagnies multinationales de l'industrie locale de la bière, à savoir Heineken Roumanie, Ursus Breweries, InBev Roumanie et United Romanian Breweries BereProduct ont détenu plus de 75% du marché.
D'autre part, les 15 producteurs indépendants de bière ont mis en vente un volume de 1,35 million de litres, en baisse de 3,8% par rapport à 2006.
Les estimations pour 2008 relèvent qu'on parviendra à la fin de l'année à des ventes de 22,5 millions de litres et à une valeur de 1,4 milliard d'euros. La croissance du marché local sera de 10% par rapport à 2007 parce que le rythme ralentira après la consommation-record de 100 litres par habitant.
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